Comment fonctionne le contrôle d'accès ?

À un niveau très basique, les solutions de contrôle d'accès sont des moyens pour accorder l’accès ou non à différents lieux. La personne qui entre peut être un employé, un entrepreneur ou un visiteur, et elle peut être à pied, au volant d'un véhicule ou utiliser un autre mode de transport. L'endroit où elle entre peut être, par exemple, un site, un bâtiment, une pièce ou encore son propre domicile. Les systèmes de contrôle d'accès procèdent à l'authentification et à l'autorisation des utilisateurs et des entités en évaluant les informations de connexion requises qui peuvent inclure des mots de passe, des numéros d'identification personnels (PIN), des scans biométriques, des jetons de sécurité ou d'autres facteurs d'authentification. 

En utilisant un système de contrôle d'accès électronique, vous pouvez éviter les inconvénients de l'utilisation de clés mécaniques et obtenir un meilleur contrôle.
Il permet de gérer :

● Qui a eu accès : vous pouvez, par exemple, ne vouloir autoriser l'accès automatique qu'aux employés. En revanche, vous souhaitez que les visiteurs et les sous-traitants se présentent à la réception à leur arrivée.
● Les portes auxquelles ils ont accès : vous pouvez souhaiter que seules certaines personnes puissent accéder à certaines zones. Par exemple, vous souhaitez que seuls les techniciens soient autorisés à entrer dans vos laboratoires.
● Les heures auxquelles ils peuvent accéder : les individus et certains collaborateurs ne peuvent être autorisés à accéder au bâtiment que pendant leurs heures de travail normales, tandis que les cadres supérieurs peuvent y entrer à tout moment.

Certains systèmes de contrôle d'accès vous permettent de définir ces paramètres pour chaque individu et vous autorisent à les mettre à jour rapidement et facilement, à chaque fois que vous en avez besoin.

que savoir avant l'installation de dispositifs biométriques ? 

Le système de contrôle d'accès gère l'entrée d'un individu dans les installations et ne permet l'accès qu'à une personne autorisée. Les données biométriques se décomposent en deux types. Tout d’abord, les données à trace concernent les empreintes digitales, qui doivent être précieusement stockées pour éviter tout risque d’usurpation d’identité. Ce qui pourrait à la fois mettre le salarié dans l’embarras en cas d’utilisation frauduleuse, tout en donnant l’accès à certains locaux à des personnes non autorisées.

Les autres données biométriques, qui peuvent être l’iris ou les traits de la main, ne peuvent pas être reproductibles contrairement aux empreintes digitales possiblement prélevables sur des objets. Ainsi, la CNIL estime que ce type de données est plus avantageux et plus sûr. Il est cette fois possible de les conserver dans un fichier centralisé.